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                                Ahlul Beit, la voie du salut.

                   Ahlul Baytku waa dariiqa bad-baadada.

             BONNE ANNÉE 2009 / 1430

La Vérité sur les Élections en Iran

http://www.voltairenet.org/article160669.html   

      

17/06/2009 - Le Président Guelleh félicite son homologue iranien Mahmoud Ahmadinejad à l’occasion de sa réélection
 

Le Président de la République, M. Ismaïl Omar Guelleh a adressé mardi un message de félicitations à son homologue iranien, Mahmoud Ahmadinejad, à l’occasion de sa réélection à la tête de son pays pour un nouveau mandat de quatre ans.

Dans ce message, le Chef de l’Etat a formulé ses vœux de voir l’Iran connaître davantage de prospérité et de développement sous la conduite éclairée d’ Ahmadinejad dont le peuple vient de renouveler sa confiance.

« Votre réélection à un score écrasant est bien la preuve incontournable de l’importante confiance que placent vos compatriotes en vous et en la politique que vous poursuivrez dans votre pays », a-t-il écrit.

« Nous nous réjouissons que nos liens avec votre pays aient significativement progressé depuis que vous êtes à la tête de l’Iran », a poursuivi le numéro un djiboutien dans son message.

Enfin, le Chef de l’Etat s’est dit très disposé à ce que les liens privilégiés existant entre les deux gouvernements puissent se promouvoir et se développer davantage pour l’intérêt des deux peuples frères.

 Source :ADI

17/06/09

     

          Imam Khomeiny et la Révolution                                          

L’Imam Khomeiny a vu jour le 24 septembre 1902 au sein d’une famille religieuse, dans la ville de Khomein, dans le département Markazi de l’Iran. Son père, le défunt Ayatollah Seyed Mostapha Moussavi fut l’un des contemporains de l’Ayatollah Mirzaï Chirazi. Rouhollah, n’avait pas plus de cinq ans lorsque son père fut assassiné lors d’une échauffourée avec des bandits, commandités par le pouvoir. Ce sont alors sa mère et sa tante paternelle qui assurèrent son éducation jusqu’à l’âge de 15 ans, où il se retrouva à nouveau seul suite aux décès de ces deux êtres chers.

Le coup d’état de Reza Pahlavi en Esfand 1299 (février-mars 1920), appuyé et comploté par les anglais, mis fin au règne des Qâdjârs. Le nouveau régime élimina d’une certaine manière un pouvoir féodal sanguinaire en lieu et place duquel il imposa, ironie du sort, une autre dictature conduite cette fois par la dynastie Pahlavi, pareillement corrompue.

C’est dans de telles conditions que les religieux se mirent en quête d’une solution en vue de la préservation des valeurs nationales, et pour assurer la pérennité de la nation iranienne. C’est à cette époque que l’Ayatollah Haéri qui jusqu’alors dispensait un enseignement dans la ville d’Arak, se rendit à Qom en réponse à l’invitation du clergé de cette ville. Il fut peu après rejoint par l’Ayatollah Khomeiny qui dès son arrivée, pris activement part au succès du centre d’études théologiques récemment fondé. Ce dernier avait auparavant bouclé son stade préparatoire d’étude, et acquis une base de connaissances religieuses dans les centres d’études de Khomein et d’Arak. Il ne tarda pas à devenir l’un des érudits les plus éminents de ce centre théologique, tant en matière de gnose, et de philosophie, que dans le domaine de la loi islamique (feghh) et des principes fondamentaux de la religion (oçoul).

A la suite du décès de l’Ayatollah Haéri, le centre théologique de Qom se retrouva en difficulté et faillit même cesser ses activités. Les religieux se concertèrent donc dans l’espoir de parvenir à une solution stable et durable. Durant neuf années se furent l’Ayatollah Seyed Mohammad Hodjat, Seyed Sadr-eddin et enfin Seyed Mohammad Taqi Khonsari qui se chargèrent de diriger provisoirement le centre. Survint alors la chute de Réza Khan, dont le départ favorisa l’émergence d’une autorité religieuse unique et reconnue par tous. L’Ayatollah Bouroudjerdi, offrait le profil idéal pour succéder au défunt Ayatollah Haéri ; grâce à lui, le centre d’études théologiques de Qom put prospérer et élargir le champ de ses activités. Cette candidature avait en fait été proposée par les élèves de l’Ayatollah Haéri et tout particulièrement par l’Ayatollah Khomeiny en personne. Il fit tout son possible pour convaincre l’Ayatollah Bouroudjerdi de s’installer à Qom, et de prendre la direction de ce centre d’études.

A la mort de ce dernier, un projet de loi fut présenté sous l’égide des Etats-Unis concernant les assemblées régionales et nationales qui négligeait l’intérêt national. Celui-ci fut approuvé par le gouvernement de l’époque le 16 Mehr 1341 (octobre 1962).

Dès la publication de cette information, l’Ayatollah Khomeiny, devenu guide religieux du peuple, ainsi qu’un certain nombre de personnalités, se concertèrent pour élaborer une stratégie de contestations auxquelles participèrent toutes les catégories de la société. L’Imam Khomeiny devint le guide et l’ordonnateur du courant contestataire. Ces événements marquèrent également le début d’une nouvelle étape dans les luttes du peuple iranien.

Jusqu’en 1963, l’Ayatollah Rouhollah Khomeiny fut reconnu comme l’un des principaux opposants au régime du Shah. Au centre théologique de Qom, ses cours, critiques à l’égard du pouvoir en place, réunissaient de nombreux étudiants. Le 22 mars 1963, l’Ecole des Sciences islamiques de Feyzié à Qom, fut envahie par la Savak (Service de l’information et de la sécurité nationale) le jour de la commémoration du martyr de l’Imam Dja’far Sadeq (a.s). Ce jour-là, un certain nombre d’étudiants périrent ou furent blessés et l’Ayatollah Khomeiny arrêté sur le champ. Après sa libération, il persista dans sa volonté de critiquer, par exemple, l’influence grandissante de l’Amérique en Iran.

Il fut emprisonné une nouvelle fois le jour de la commémoration du martyr de l’Imam Hossein (a.s). Lorsque la nouvelle parvint aux participants des cérémonies de deuil - qui se déroulent généralement dans les rues - elle provoqua des attroupements et des manifestations en faveur de la libération de ce dernier, dans les villes de Téhéran, Ispahan, Machhad, Chiraz et Cachan. Les forces de sécurité se ruèrent alors sur les manifestants. L’Imam resta incarcéré jusqu’au mois d’août ; mais dès sa libération, il conseilla à ses sympathisants de boycotter les élections du mois d’octobre et fut de nouveau arrêté. L’Ayatollah Khomeiny fut une fois de plus relâché, au mois de mai. En réaction à la ratification par l’assemblée d’un décret accordant l’immunité juridique aux conseillers militaires américains, et le vote d’un prêt de 200 millions de dollars américains pour l’achat de matériel militaire, l’Imam Khomeiny émit au mois d’octobre un communiqué condamnant les mesures prises par le régime. Cette fois, il fut envoyé en exil vers la Turquie, et en 1965, vers l’Irak (à Nadjaf).

Il vécut ainsi treize années consécutives dans la ville sainte de Nadjaf où il se distingua en sa qualité de personnalité religieuse. Durant cette période, ses critiques vis-à-vis du régime Pahlavi continuèrent d’être secrètement diffusées en Iran, et ses messages parvinrent même aux musulmans des différents pays par le biais du pèlerinage de la Mecque. Ses reproches à l’égard des choix politiques du pouvoir de l’époque visaient entre autre les réformes agraires qu’il estimait désastreuses. Les vergers, les pâturages et les champs mécanisés n’entraient pas dans le cadre de la réforme agraire ; ce qui permettait ainsi aux grands propriétaires de transférer illégalement leurs terres à leurs proches, ou encore, de les transformer en terrains affranchis de toute partition. En Iran, seuls 9% des cultivateurs étaient alors propriétaires et l’Etat ne leur procurait aucune aide pour augmenter leurs productions.

Le blé et les autres denrées alimentaires étaient tous importés et l’agriculture nationale très peu encouragée. Durant toute cette période, on assista à un large mouvement d’émigration de paysans vers les villes (8% par an) en raison du chômage qui sévissait dans les villages. La production nationale déclina et le pays devint de plus en plus dépendant de l’étranger. Les revenus pétroliers favorisaient les achats de matériel militaire américain, alors que la grande majorité de la population se démenait pour sa subsistance ; ce qui ne fit qu’augmenter l’insatisfaction au sein de la société iranienne.

Durant les années 1970, avec l’augmentation du prix du pétrole, le Shah annonça que l’Iran rejoindrait bientôt le groupe de tête des cinq premières puissances mondiales ! Il fit preuve d’un véritable manque de lucidité quant à la quantité de denrées alimentaires indispensables pour répondre aux besoins de la population, à la démographie florissante du pays ; les occidentaux de leur côté, transformaient les pétro-dollars du Shah en armements de toutes sortes. C’est ainsi que l’Iran se retrouva en possession d’un nombre important de tanks Chieftains anglais. Les américains vendaient leurs avions militaires au Shah bien avant leur sortie des chaînes de production. Les hommes d’affaires américains ont en fait joué un rôle essentiel dans l’économie du pays. Le ciment et les matériaux de construction furent principalement employés pour bâtir des bases militaires alors que ces mêmes matériaux venaient à manquer pour la construction de maisons individuelles civiles. Le pétrole, les banques et l’armement iranien étaient contrôlés de très près par l’Amérique. Et pour finir, les cérémonies fastueuses du couronnement en 1971 et celles, célébrant les soi-disant 2500 ans de règne de l’Empire perse, ne firent en fait qu’augmenter et rendre encore plus évident l’écart trop important entre les classes pauvres et riches de la société iranienne de l’époque. Toutes ces décisions et démarches ne cessèrent d’être critiquées, tour à tour et très sévèrement par l’Ayatollah Khomeiny.

La répression de la liberté de parole, de la presse en somme, et de toute opposition vis à vis du pouvoir, aboutirent à cimenter les oppositions à l’étranger. La distribution des messages émis par l’Ayatollah Khomeiny, se faisait sous forme de cassettes et encourageait d’autant plus la résistance. Dans ces enregistrements, l’Imam Khomeiny demandait aux religieux présents sur le terrain en Iran, de condamner la répression politique et le gaspillage des ressources nationales. Lorsque le Shah se rendit en 1977 à Washington pour y rencontrer Jimmy Carter, il dut faire face à des manifestations hostiles à son égard. D’un autre côté à l’intérieur même de l’Iran, certaines étudiantes décidèrent de porter le voile islamique dans les universités, en guise de contestation. En 1977, des agents de la Savak assassinèrent Mostapha, le fils aîné de l’Imam Khomeiny. Suite à son martyr de nombreuses cérémonies de deuil furent organisées par les opposants au régime pour célébrer sa mémoire.

Au mois de janvier 1978, un article outrageant, à propos de l’Ayatollah Khomeiny, fut publié dans le journal Etela’at. Le lendemain, les étudiants de Qom organisèrent une manifestation pacifique et prirent l’initiative de se rassembler en signe de protestation ; mais les forces de sécurité réagirent très violemment et un certain nombre de personnes tombèrent en martyr. Ce mouvement se propagea dans le reste du pays, et l’Ayatollah Khomeiny demanda au peuple de poursuivre la lutte pour renverser le régime du Shah et instaurer un gouvernement islamique. Lors de chaque cérémonie souvenir, quarante jours après le martyr des étudiants en religion de la ville sainte de Qom, qui se déroulait dans les différentes villes du pays, des étudiants tombèrent sous les assauts des forces de sécurité. Les manifestants réclamaient en tout premier lieu le retour de l’Ayatollah Khomeiny.

Au mois de septembre de la même année, le Shah demanda l’extradition de l’Imam de l’Irak, espérant ainsi ébranler son autorité religieuse en séparant ce dernier de ses sympathisants. L’Imam Khomeiny accepta alors de se rendre dans un pays, en dehors du domaine d’influence du régime des Pahlavis. En octobre, l’Imam Khomeiny s’installa à Neauphle-le-Château, proche de Paris.

L’année suivante, toujours au mois de septembre (mois de Ramadhan) une manifestation importante eut lieu qui aboutit à la déclaration et à l’installation d’un état de siège dans tout le pays. Le lendemain, des citoyens de Téhéran, non avertis, se rendirent à la tristement célèbre place Jaleh pour y proclamer une nouvelle fois leurs revendications ; les forces de l’ordre firent alors feu, tuant un grand nombre de protestants. La nation horrifiée, se souleva alors toute entière. L’étendue des grèves provoqua la fermeture des bazars, des écoles et des universités. Des arrêts de travail eurent également lieu dans les administrations, les usines et l’industrie pétrolière. Pendant ce temps les proches et les amis de la famille régnante quittèrent le pays en toute hâte.

L’Ayatollah Khomeiny continuait pour sa part d’envoyer régulièrement des missives depuis Paris. Au cours du mois de Moharram, les 10 et 11 décembre de la même année (journées de deuil général en souvenir du martyr du troisième Imam chiite), environ 4 millions de personnes sortirent dans les rues pour réclamer un gouvernement islamique avec à sa tête, l’Imam Khomeiny. Durant ces journées des milliers de participants non armés furent tués. Ceux qui étaient arrêtés, étaient systématiquement torturés. Les fortes pressions de l’opinion publique obligèrent l’Amérique à encourager le Shah à nommer un nouveau premier ministre, espérant ainsi neutraliser l’influence de l’Imam Khomeiny dans le pays.

Mais la population considérait le Shah comme principal responsable. Le 16 janvier 1979, le Shah quitta enfin l’Iran à destination de l’Egypte, abandonnant ainsi le pays à un gouvernement impuissant face au soulèvement populaire. Début février, l’Imam rentra en Iran et une foule chaleureuse lui fit un accueil sans précédent. L’Imam ordonna sans plus attendre la formation d’un gouvernement islamique provisoire. Peu après ce sont des centaines de membres de l’armée de l’air qui se rendirent auprès de l’Imam pour lui apporter leur soutien. Pour toute réponse des gardes impériaux s’attaquèrent de manière imprévisible à l’une des bases militaires de la capitale. La foule privée d’armes demanda alors l’aide du personnel des forces aériennes, et les gardes furent en fin de compte obligés de regagner leur caserne. Peu à peu la majeure partie des forces de sécurité adoptèrent l’Imam Khomeiny en tant que guide, et les postes de police, les prisons, les bases militaires et les administrations gouvernementales tombèrent aux mains des révolutionnaires.

Le 11 février le régime du Shah s’écroula et la population assista à la victoire de la révolution islamique. Au début du mois de mars, l’Imam Khomeiny déclara la formation d’un gouvernement révolutionnaire et posa ainsi une des première pierre de la future république islamique d’Iran.

Source : teheran.ir

Le guide quitte la vie de ce bas monde le 3 juin 1989 .QU'allah le Tout puissant  l'accueille dans  son Paradis .Amiin

 

24/02/2009 - Le Président iranien reçu par son homologue djiboutien Ismaïl Omar Guelleh .

 

                              

Le Président de la République Islamique d’Iran, Mahmoud Ahmadinejad, est arrivé mardi matin à Djibouti dans le cadre d’une visite officielle de plusieurs heures dans notre pays, à l’invitation de son homologue djiboutien, Ismaïl Omar Guelleh.

Accompagné de son épouse, Azamossadat Farahi-Ahmadinejad, et d’une importante délégation de son pays, le Président iranien a été accueilli chaleureusement par le chef de l’État, les membres du gouvernement et du parlement, ainsi que de nombreux hauts responsables militaires et civils djiboutiens.

M. Ahmedinajad et M. Guelleh ont eu leur premier tête-à-tête dans le Salon d’honneur de l’aéroport, avant de se retrouver en fin de matinée à la présidence de Djibouti pour une seconde rencontre, au cours de laquelle les deux parties ont réaffirmé leur volonté commune de renforcer les liens d’amitié et de coopération qui unissent les deux nations.

Le Président djiboutien a indiqué que les relations djibouto-iraniennes étaient basées sur "la confiance et l’appartenance à la Oumma islamique".

Pour Ismaïl Omar Guelleh, "Djibouti et la République islamique d’Iran ont des points de vues similaires sur un bon nombre de sujets d’actualités".

S’adressant à M. Ahmedinajad, le Chef de l’État djiboutien a déclaré : "sous votre conduite, vous avez démontrez que le monde pouvait compter sur l’Iran et son peuple"’.

"L’histoire me donne raison, l’Iran de par son histoire est un pays qui aime vivre avec les autres dans la paix, mais aussi un pays qui défend farouchement son droit et sa souveraineté" a ajouté M. Guelleh.

Le Président iranien a, quant à lui, mis en exergue la concordance de vues entre les dirigeants des deux pays. Pour le Dr. Ahmedinejad, "la République islamique d’Iran est décidée à consolider la coopération avec Djibouti".

Au cours de cette première visite officielle dans notre pays, le Président iranien a adressé une invitation à son homologue djiboutien pour effectuer une visite similaire dans son pays.

A la fin de la réunion de travail, les ministres des Affaires Étrangères des deux pays, Mahmoud Ali Youssouf et Manouchkher Mottaki, ont signé une série d’accords dans les domaines de l’Économie, de l’Éducation et du Développement.

Ces accords vont de l’exonération de visas pour les ressortissants des deux pays, la mise en place d’une commission mixte djibouto-iranienne, la construction d’un centre professionnel, l’octroi d’une ligne de crédit de la banque iranienne à la banque centrale de Djibouti, à l’octroi de bourses d’études aux étudiants djiboutiens en Iran, entre autres.

Rappelons que Djibouti était la première étape d’une tournée de trois jours que le Président iranien effectue en Afrique de l’Est. M. Ahmedinejad a quitté la capitale cet après-midi pour le Kenya.

ARTEH


source:ADI

 

 


 

24/02/2009 - Le Président Guelleh et son homologue iranien se félicitent de l’excellence des relations bilatérales
 

                                         

Au terme de la cérémonie de signature de plusieurs accords de coopération, le Président Ismail Omar Guelleh et son homologue iranien, Mahmoud Ahmadinejad, se sont félicités de nouvelles perspectives de partenariat entre les deux pays.

Les deux dirigeants ont également exprimé leur volonté commune de promouvoir les liens fraternels que partagent les deux pays.

"La visite du chef de l’État iranien illustre parfaitement l’excellence des relations entre les deux pays frères", a déclaré le Président Guelleh au cours d’une conférence de presse organisée à cet effet.

Interrogé par un journaliste iranien sur les "retombées" de cette visite au niveau régional, le chef de l’État djiboutien a estimé qu’elles seront plutôt "positives pour la paix régionale".

"Le déplacement du Président Ahmadinejad témoigne de l'attachement de la République Islamique d’Iran à l’approfondissement des relations sincères avec le reste du monde et l’Afrique plus particulièrement", a-t-il ajouté.

Qualifiant de "constructive" sa visite à Djibouti, le Président Mahmoud Ahmadinejad a, quant à lui, exprimé ses sincères remerciements au gouvernement djiboutien et à son peuple pour leur hospitalité chaleureuse et fraternel dont il a bénéficié durant sa courte visite à Djibouti.

Tout en insistant sur l'importance qu’accorde son pays au renforcement des relations de coopération djibouto-iraniennes, le président Ahmedenijad s’est réjoui de la vision commune que partagent nos deux pays sur les grands problèmes mondiaux.

L’illustre hôte de Djibouti a, par ailleurs, salué le rôle éminent que joue notre pays en faveur de la paix et de la stabilisation régionale.

"Je tiens à féliciter et encourager particulièrement le Président Ismail Omar Guelleh pour son attachement à la paix et ses inlassables efforts visant à mettre un terme aux souffrances du peuple somalien depuis presque deux décennies", a-t-il indiqué.

"L’Iran est prête à participer au rétablissement de la sécurité dans ce pays", a poursuivi le Président Ahmedinejad.

Le chef de l’État iranien, Mahmoud Ahmadinejad, a enfin convié son homologue djiboutien à effectuer une visite d’État au Téhéran.

Arrivé ce matin à Djibouti pour une visite de travail de quelques heures, le dirigeant iranien s’est envolé pour Nairobi, au Kenya, où il entamera une visite d’État de 48 heures.

AAD

SOURCE:ADI

24/02/09

24/02/2009 - Les Premières dames de Djibouti et d’Iran visitent le Centre « Aïcha Bogoreh » pour la Protection de l’Enfant
 

Les Premières dames de Djibouti et d’Iran, Khadra Mahamoud Haïd et Azamossadat Farahi-Ahmadinejad, ont visité aujourd’hui mardi le Centre « Aïcha Bogoreh » pour la Protection de l’Enfant, une institution caritative qui accueille plus de 315 jeunes orphelines.

Cet événement intervient en marge de la visite officielle du Président de la République islamique d’Iran à Djibouti.

Mme Khadra Mahamoud Haïd et son invitée ont été accueillies sous les acclamations et les chants de bienvenue des pensionnaires du Centre.

En compagnie de la Directrice du pensionnat, les Premières dames ont visité les ateliers de formation où les jeunes filles apprennent la couture et la broderie.

Elles ont assisté ensuite à une projection vidéo présentant l’évolution de la situation de la femme djiboutienne durant les dix dernières années.

Enfin, comme le veut la tradition, Mme Ahmedinajad à été conviée par la Première Dame de Djibouti, Mme Kadra Mahamoud, à un déjeuner au cours duquel elle a pu déguster plusieurs spécialités culinaires de notre pays

YHB

SOURCE:ADI

24/02/09

 

                                           

Le Vice-ministre iranien des Affaires Étrangères reçu par le chef de la diplomatie djiboutienne 

Le ministre djiboutien des AE et de la Coopération Internationale, M. Mahmoud Ali Youssouf, a reçu aujourd’hui le Vice-ministre iranien des Affaires Étrangères, Dr. Mohsen Talaei, en visite à Djibouti à la tête d'une importante délégation d’officiels de son pays.

Les deux ministres ont présidé aussitôt une réunion de travail destinée à préparer la visite d'État à Djibouti du Président de la République Islamique d'Iran, Dr. Mahmoud AhmadiNejad.

Au cours de cette rencontre, les deux parties ont examiné divers sujets d’intérêts communs tels que le renforcement du partenariat djibouto-iranien, tout en débattant des accords bilatéraux que les responsables des deux pays devraient signer au cours de la visite d'État du président iranien à Djibouti.

Le ministre délégué à la Coopération Internationale, M. Ahmed Ali Silay, et le Secrétaire Général du ministère des AE, M. Badri Ali Bogoreh, ont participé à la rencontre.

Djibouti 23/02/09

SOURCE: A.D.I

 

24/02/2009 - Djibouti et l’Iran signent un mémorandum d’entente

                                                                                Djibouti et l’Iran ont signé mardi un mémorandum d’entente à l’issue de la visite officielle effectuée aujourd’hui à Djibouti par le Président iranien Mahmoud Ahmedinajad.
Le mémorandum intervient après la rencontre entre les leaders des deux pays à Djibouti, au cours d’une réunion de travail regroupant de hauts responsables djiboutiens et iraniens, au Palais présidentiel.

Co-présidés par les deux Présidents, MM. Guelleh et Ahmedinajad, cette réunion au sommet qui s’est déroulée dans un esprit de franchise, a permis aux deux parties de passer en revue l’état de leurs relations et de signer également un mémorandum d’entente dans lequel ils se sont convenus sur plusieurs points.

Concernant la coopération bilatérale et compte tenu de leur volonté politique commune, les deux parties ont appelé à un renforcement plus accru des relations économiques, politiques et culturelles qu’ils les lient.

Se félicitant des contacts de haut niveau établis entres leurs pays, les deux délégations ont insisté sur l’importance de l’économie, du commerce, des relations bancaires dans le souci de voir se développer davantage la coopération entre Djibouti et l’Iran, tout en appelant au renforcement des liens économiques entre les acteurs des secteurs public/privé des deux pays.

La partie iranienne a exprimé sa disponibilité pour le transfert de son expérience dans le domaine scientifique, industrielle, et en particulier les services techniques et l’ingénierie, en vue de promouvoir les infrastructures de Djibouti et offrir une plateforme solide pour l’essor des PME en se basant sur les réalisations industrielles de l’Iran.

La partie djiboutienne a accueilli avec satisfaction et a réaffirmé qu’elle prendrait toutes les mesures requises pour préparer les travaux de la prochaine commission mixte économique, prévue à Djibouti.

Dans le souci de renforcer les relations économiques entre les deux États et accompagner les efforts des autorités djiboutiennes visant à développer leur pays, la République Islamique d’Iran a octroyé une ligne de crédit, une aide publique au développement (APD), au gouvernement djiboutien tout en l’aidant à mettre sur pied un centre de formation professionnelle à Djibouti.

Sur le plan des relations internationales, convaincus de l’importance du respect des valeurs culturelles propres à chacune des Nations du monde entier, les deux parties ont encouragé la compréhension mutuelle entre les Nations dans le but de promouvoir une paix et une justice équitables.

Sur le plan continental, les deux parties se sont félicité de la tenue au courant de cette année, d’un sommet réunissant les dirigeants des pays de l’Union Africaine et l’Iran.

Sur le plan régional, les deux parties lancent un appel à la communauté internationale pour fournir un soutien au tout nouveau gouvernement somalien afin qu’il puisse mettre en œuvre ses programmes socio-économiques ainsi qu’à reconstruire le pays.

Concernant l’évolution de la situation au Moyen Orient, les deux parties condamnent les actes de répression d’Israël contre la Nation palestinienne en particulier la population de Gaza.

Djibouti et l’Iran réaffirment leur soutien total au peuple de Palestine dans sa lutte pour ses droits à la liberté, à la dignité, et demandent à Israël de mettre fin à l’occupation des terres palestiniennes.

Exprimant leur soutien au peuple d’Irak, les deux parties ont souligné la nécessité d’un rôle plus actif de la part de la communauté internationale en vue de contribuer à la sécurité politique et économique du pays, à la reconstruction, et à l’autodétermination des irakiens à diriger leur pays en prélude à un retrait des forces d’occupations.
Condamnant les actes terroristes perpétrés en Irak, les deux pays soutiennent les initiatives du Gouvernement d’Irak visant à élargir les efforts de réconciliation nationale dans le but d’asseoir l’unité du pays.

Enfin, Djibouti et l’Iran ont souligné la nécessité d’accorder une plus grande attention et un rôle plus actif aux organismes régionaux tels que : l’Union Africaine, le mouvement des pays non alignés en matière du traitement des questions d’ordre internationale tout comme ils ont souhaité créer une coordination entre ces instances.

MAAS

SOURCE:ADI

DJIBOUTI 24/02/09

                                                                     

 

 

 

Le Martyr de karbala lire la suite ( waxaan dhawaan ku turjumayna af soomaali)

 

 

Les douzes imams          /      Laba iyo tobanka imam waa kan magactoodii oo dhan:

1.Imam cali ibnu daalib  (A/S)                               600/661

2.Imam xasan ibnu cali   (A/S)                               625/669

3.Imam xusen ibnu cali    (A/S)                              626/680

4.Imam Cali Ibnu Xusen   (A/S)                             658/713

5.Imam maxamed Al- Baaqir  (A/S)                        676/743

6.Imam Jacfar Al-Saadiq  (A/S)                              703/765

7.Imam musa Al-Kaadim  (A/S)                             745/799

8.Imam Al-Cali Ridha   (A/S)                                 765/818

9.Imam Maxamed Al-Taqi  (A/S)                            810/835

10.Imam Al-Cali Naqi  (A/S)                                     827/868

11.Imam Al-xasan askari (A/S)                                846/874

12.Imam maxamed Al-mahdi (A/S)                          868  /.........

 

Imam ka kow iyo tobnaad waa isqariyay maalinkuu soo baxoo  waxa uu ka buxindoona aduunka cadaalad.Waxaan eebe ka baryeena in jeeshkaa mahdika uu naku daroo.Le douzieme imam s'est occulté et apparaitra juste avant la fin du monde pour remplir le monde de justice .

                                                      MESSAGE DE CONDOLÉANCE

                C'est dans la plus profonde consternation que nous adressons nos sincères condoléance à notre Imam cache la tragique disparition de l'imam Hussein Ibn Ali .Ina lillahi wa ina ilayhi rajihun .

                                        

                 TACSI

Waxaan tacsi uu diraynaa dhamaan walalaha muslimiinta ah ee kuKalanool daafa ha dunida tacsi teeda ugu murugbadan xuuska diilkii waxshinimo ee xusen ibnu cali lagu dilay karbala isaka iyo 72 ahlul beitkiisa ah .Waxaan tacsida gaadhsiinayna  muslimiinta iyo imamka  zamankan Waa mahdika lasugayo eh (CS) .Ina lillahi wa ina ilayhi raajicuun .

Ururka almustabsirun ee jibuti
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                                        LES TEMOIGNAGES DU FRÈRE MOUSTABSIR  FARAH

Voici le témoignage d'un frère somalien qui a embrassé  le  shiisme il vit actuellement   en Australie. Vous trouverez ci-dessous  l'adresse de son nouveau site en langue  somali: www.dardaaran.net

La famille ahlul beit s'agrandit.

السلام عليكم ورحمة الله وبركات                             
و صلي الله علي محمد واله
Dariiqa Bad-Baadadu waa kan Ahlul-Baydka (ع)
ee ha la qaato
Maxaa sabab u ahaa inaan qaato Mad-habta ahlul-Batyka (ع)?
Su'aashaas jawaabteeda oo kooban: In aan Mad-habta ahlul-Batyka (ع) qaato waxaa sababteeda  leh kutubta ahlu-Suna wal jamaac (اهل السنة و الجماعة), sida Bukhari, Muslim iyo Afarta sixaax oo ay axaadiista u doontaan, waxaa soo raaca kutubta siirada (ibnu-Hishaam, As-siira Xalabiya, iwm), kutubta taariikhda ee ay qoreen (Dabari, ibnil-Athiir, ibni-Kathiir, iwm) iyo kutubta tafsiirka iyo kutubkale oo aan halkan ku soo wada koobi karin.
Markaan dabagalay dhacdooyinkii dhacay intii u dhexaysay xajatil-wadaacii(حجة الوداع) Nabiga (صلي الله عليه واله وسلم) ilaa Abu-Bakar la baayacay, Waxaa ii soo baxday saxaabadu inay amarkii ilaahay iyo kii nabigaba (صلي الله عليه واله وسلم) ay jabinayeen, kutubta ahlu-sunana ay isku dayayaan inay difaacaan saxaabada, qaladaadkoodana ay waafajinayaan sharciga alle iyo sunada nabiga.
Qaladaadka ugu cad-cad ee ay galeen saxaabadu oo qofkii ilaah ka cabsanya markuu akhriyo ku khasbaya inuu diintiisa dib uga fiirsado afar baan ka tilmaamayaa, iyagaana sabab u ahaa inaan u leexdo jidka badbaadada ee nabiga iyo ahlu-Baydkiisa (سفينة النجاه).
Afarta dhacdooyin waa kuwan:
     a  Sariyatu Usama ( سرية اسامة)
     b  Raziyatu Yoomil Khamiis(رزية يوم الخميس)
     c  As-saqiifah(السقيفة )
     d  Xarqi Bayt Faduma (ع)(حرق بيت فاظمة (ع) واسقاظ جنينها)
Kadib waxaan u jilba jabsaday inaan si fiican wax u akhriyo oo aan xaqiiqda gunteeda gaaro ilaahna waa igu guuleeyay oo waxaan helay kutub dhowr ah oo uu qoray nin la yiraahdo (محمد التيجاني السماوي) allaha khayr siiyee, sidoo kale kutub uu qoray (امام عبد الحسين سرف الدين) oo uu ka mid yahay kitaabka lagu magacaabo (المراجعات) isagana allaha khayr siiyee, Ragaas aan soo sheegay kutubtay qoreen khayr badan baa ka buuxa oo waa lagama maarmaan qofkii raba inuu ogaado xaqiiqda dhabta ah ee ka daahan dadka intiisa badan.
Akhrin badan iyo baarintaan aan kala go' lahayn ka dib waxaa ii gudboonaaday labo inaan mid raaco
1. Qolo leh diinta waxaan ka qaadanaa (kitaabka iyo sunada Nabiga(صلي الله عليه واله وسلم) iyo saxaabadii oo dhan(اجمعين) oo ay ku jiraan kuwii nabiga (صلي الله عليه واله وسلم) ku aflagooday oo waa kharifay(يهجر) ku yiri, iyo kuwii uu nacaladay hadday ka haraan ciidankii Usaama ( سرية اسامة) oo ka haray markuu Nabigu dhintay (صلي الله عليه واله وسلم), iyo kuwii Nabiga (صلي الله عليه واله وسلم) oo mayd ah oo diyaarin u baahan xukunka doontay loolanna u galay, iyo kuwii guriga Fadumo(ع) inay gubaan ku dhaqaaqay, dhaawacay ku dhufteena ka soo riday ilmahay siday
kaa soo ay aakhirkii u dhimatay lix bilood ka bacacdi, iyo kuwa kale oo galay falal khilaafsan kitaabkiyo sunada.
2. Qolo leh diinta waxaan ka qaadanaa (kitaabka iyo sunada Nabiga(صلي الله عليه واله وسلم) iyo Ahlu-Baytka iyo saxaabada intii fiicnayd ee aan galin falal khilaafsan kitaabka iyo sunada Nabiga(صلي الله عليه واله وسلم).
Qolada danbe baan dariiqooda qaaday oo ka mid noqday mahaddana ilaah baa leh, waana qolada ka badbaadaysa 73 da firqo ee uu nabigu sheegay inay umaddiisu u ka jajabayso.
Fii amaanilaah, khayr aan dhamaan baynu isku ognahay.

Walaalkiin Farah اخوكم فارح
 

Groupe Almoustabsiroun de Djibouti d'obédience Ahlul Beith 

Ururka almustabsiruun ee jabuti waa urur ahlul beith ah

 

Dernière  mise à jour le 22/06/2009

 
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