Ahlul
Baytku
waa
dariiqa
bad-baadada.
BONNE
ANNÉE
2009 /
1430
La
Vérité
sur les
Élections
en Iran
http://www.voltairenet.org/article160669.html

17/06/2009 - Le Président Guelleh félicite son homologue iranien
Mahmoud
Ahmadinejad
à
l’occasion
de sa
réélection
Le
Président
de la
République,
M.
Ismaïl
Omar
Guelleh
a
adressé
mardi un
message
de
félicitations
à son
homologue
iranien,
Mahmoud
Ahmadinejad,
à
l’occasion
de sa
réélection
à la
tête de
son pays
pour un
nouveau
mandat
de
quatre
ans.
Dans ce
message,
le Chef
de l’Etat
a
formulé
ses vœux
de voir
l’Iran
connaître
davantage
de
prospérité
et de
développement
sous la
conduite
éclairée
d’
Ahmadinejad
dont le
peuple
vient de
renouveler
sa
confiance.
« Votre
réélection
à un
score
écrasant
est bien
la
preuve
incontournable
de
l’importante
confiance
que
placent
vos
compatriotes
en vous
et en la
politique
que vous
poursuivrez
dans
votre
pays »,
a-t-il
écrit.
« Nous
nous
réjouissons
que nos
liens
avec
votre
pays
aient
significativement
progressé
depuis
que vous
êtes à
la tête
de
l’Iran
», a
poursuivi
le
numéro
un
djiboutien
dans son
message.
Enfin,
le Chef
de l’Etat
s’est
dit très
disposé
à ce que
les
liens
privilégiés
existant
entre
les deux
gouvernements
puissent
se
promouvoir
et se
développer
davantage
pour
l’intérêt
des deux
peuples
frères.
Source
:ADI
17/06/09
Imam
Khomeiny
et la
Révolution

L’Imam Khomeiny a vu jour le 24 septembre 1902 au sein d’une
famille
religieuse,
dans la
ville de Khomein,
dans le
département
Markazi
de
l’Iran.
Son
père, le
défunt
Ayatollah
Seyed
Mostapha
Moussavi
fut l’un
des
contemporains
de
l’Ayatollah
Mirzaï
Chirazi.
Rouhollah,
n’avait
pas plus
de cinq
ans
lorsque
son père
fut
assassiné
lors
d’une
échauffourée
avec des
bandits,
commandités
par le
pouvoir.
Ce sont
alors sa
mère et
sa tante
paternelle
qui
assurèrent
son
éducation
jusqu’à
l’âge de
15 ans,
où il se
retrouva
à
nouveau
seul
suite
aux
décès de
ces deux
êtres
chers.
Le coup d’état de Reza Pahlavi en Esfand 1299 (février-mars
1920),
appuyé
et
comploté
par les
anglais,
mis fin
au règne
des
Qâdjârs.
Le
nouveau
régime
élimina
d’une
certaine
manière
un
pouvoir
féodal
sanguinaire
en lieu
et place
duquel
il
imposa,
ironie
du sort,
une
autre
dictature
conduite
cette
fois par
la
dynastie
Pahlavi,
pareillement
corrompue.
C’est dans de telles conditions que les religieux se mirent en
quête
d’une
solution
en vue
de la
préservation
des
valeurs
nationales,
et pour
assurer
la
pérennité
de la
nation
iranienne.
C’est à
cette
époque
que
l’Ayatollah
Haéri
qui
jusqu’alors
dispensait
un
enseignement
dans la
ville
d’Arak,
se
rendit à
Qom en
réponse
à
l’invitation
du
clergé
de cette
ville.
Il fut
peu
après
rejoint
par
l’Ayatollah
Khomeiny
qui dès
son
arrivée,
pris
activement
part au
succès
du
centre
d’études
théologiques
récemment
fondé.
Ce
dernier
avait
auparavant
bouclé
son
stade
préparatoire
d’étude,
et
acquis
une base
de
connaissances
religieuses
dans les
centres
d’études
de
Khomein
et
d’Arak.
Il ne
tarda
pas à
devenir
l’un des
érudits
les plus
éminents
de ce
centre
théologique,
tant en
matière
de
gnose,
et de
philosophie,
que dans
le
domaine
de la
loi
islamique
(feghh)
et des
principes
fondamentaux
de la
religion
(oçoul).
A la suite du décès de l’Ayatollah Haéri, le centre théologique
de Qom
se
retrouva
en
difficulté
et
faillit
même
cesser
ses
activités.
Les
religieux
se
concertèrent
donc
dans
l’espoir
de
parvenir
à une
solution
stable
et
durable.
Durant
neuf
années
se
furent
l’Ayatollah
Seyed
Mohammad
Hodjat,
Seyed
Sadr-eddin
et enfin
Seyed
Mohammad
Taqi
Khonsari
qui se
chargèrent
de
diriger
provisoirement
le
centre.
Survint
alors la
chute de
Réza
Khan,
dont le
départ
favorisa
l’émergence
d’une
autorité
religieuse
unique
et
reconnue
par
tous.
L’Ayatollah
Bouroudjerdi,
offrait
le
profil
idéal
pour
succéder
au
défunt
Ayatollah
Haéri ;
grâce à
lui, le
centre
d’études
théologiques
de Qom
put
prospérer
et
élargir
le champ
de ses
activités.
Cette
candidature
avait en
fait été
proposée
par les
élèves
de
l’Ayatollah
Haéri et
tout
particulièrement
par
l’Ayatollah
Khomeiny
en
personne.
Il fit
tout son
possible
pour
convaincre
l’Ayatollah
Bouroudjerdi
de
s’installer
à Qom,
et de
prendre
la
direction
de ce
centre
d’études.
A la mort de ce dernier, un projet de loi fut présenté sous
l’égide
des
Etats-Unis
concernant
les
assemblées
régionales
et
nationales
qui
négligeait
l’intérêt
national.
Celui-ci
fut
approuvé
par le
gouvernement
de
l’époque
le 16
Mehr
1341
(octobre
1962).
Dès la publication de cette information, l’Ayatollah Khomeiny,
devenu
guide
religieux
du
peuple,
ainsi
qu’un
certain
nombre
de
personnalités,
se
concertèrent
pour
élaborer
une
stratégie
de
contestations
auxquelles
participèrent
toutes
les
catégories
de la
société.
L’Imam
Khomeiny
devint
le guide
et
l’ordonnateur
du
courant
contestataire.
Ces
événements
marquèrent
également
le début
d’une
nouvelle
étape
dans les
luttes
du
peuple
iranien.
Jusqu’en 1963, l’Ayatollah Rouhollah Khomeiny fut reconnu comme
l’un des
principaux
opposants
au
régime
du Shah.
Au
centre
théologique
de Qom,
ses
cours,
critiques
à
l’égard
du
pouvoir
en
place,
réunissaient
de
nombreux
étudiants.
Le 22
mars
1963, l’Ecole
des
Sciences
islamiques
de
Feyzié à
Qom, fut
envahie
par la
Savak
(Service
de
l’information
et de la
sécurité
nationale)
le jour
de la
commémoration
du
martyr
de
l’Imam
Dja’far
Sadeq (a.s).
Ce
jour-là,
un
certain
nombre
d’étudiants
périrent
ou
furent
blessés
et
l’Ayatollah
Khomeiny
arrêté
sur le
champ.
Après sa
libération,
il
persista
dans sa
volonté
de
critiquer,
par
exemple,
l’influence
grandissante
de
l’Amérique
en Iran.
Il fut emprisonné une nouvelle fois le jour de la commémoration
du
martyr
de
l’Imam
Hossein
(a.s).
Lorsque
la
nouvelle
parvint
aux
participants
des
cérémonies
de deuil
- qui se
déroulent
généralement
dans les
rues -
elle
provoqua
des
attroupements
et des
manifestations
en
faveur
de la
libération
de ce
dernier,
dans les
villes
de
Téhéran,
Ispahan,
Machhad,
Chiraz
et
Cachan.
Les
forces
de
sécurité
se
ruèrent
alors
sur les
manifestants.
L’Imam
resta
incarcéré
jusqu’au
mois
d’août ;
mais dès
sa
libération,
il
conseilla
à ses
sympathisants
de
boycotter
les
élections
du mois
d’octobre
et fut
de
nouveau
arrêté.
L’Ayatollah
Khomeiny
fut une
fois de
plus
relâché,
au mois
de mai.
En
réaction
à la
ratification
par
l’assemblée
d’un
décret
accordant
l’immunité
juridique
aux
conseillers
militaires
américains,
et le
vote
d’un
prêt de
200
millions
de
dollars
américains
pour
l’achat
de
matériel
militaire,
l’Imam
Khomeiny
émit au
mois
d’octobre
un
communiqué
condamnant
les
mesures
prises
par le
régime.
Cette
fois, il
fut
envoyé
en exil
vers la
Turquie,
et en
1965,
vers
l’Irak
(à
Nadjaf).
Il vécut ainsi treize années consécutives dans la ville sainte
de
Nadjaf
où il se
distingua
en sa
qualité
de
personnalité
religieuse.
Durant
cette
période,
ses
critiques
vis-à-vis
du
régime
Pahlavi
continuèrent
d’être
secrètement
diffusées
en Iran,
et ses
messages
parvinrent
même aux
musulmans
des
différents
pays par
le biais
du
pèlerinage
de la
Mecque.
Ses
reproches
à
l’égard
des
choix
politiques
du
pouvoir
de
l’époque
visaient
entre
autre
les
réformes
agraires
qu’il
estimait
désastreuses.
Les
vergers,
les
pâturages
et les
champs
mécanisés
n’entraient
pas dans
le cadre
de la
réforme
agraire ;
ce qui
permettait
ainsi
aux
grands
propriétaires
de
transférer
illégalement
leurs
terres à
leurs
proches,
ou
encore,
de les
transformer
en
terrains
affranchis
de toute
partition.
En Iran,
seuls 9%
des
cultivateurs
étaient
alors
propriétaires
et l’Etat
ne leur
procurait
aucune
aide
pour
augmenter
leurs
productions.
Le blé et les autres denrées alimentaires étaient tous importés
et
l’agriculture
nationale
très peu
encouragée.
Durant
toute
cette
période,
on
assista
à un
large
mouvement
d’émigration
de
paysans
vers les
villes
(8% par
an) en
raison
du
chômage
qui
sévissait
dans les
villages.
La
production
nationale
déclina
et le
pays
devint
de plus
en plus
dépendant
de
l’étranger.
Les
revenus
pétroliers
favorisaient
les
achats
de
matériel
militaire
américain,
alors
que la
grande
majorité
de la
population
se
démenait
pour sa
subsistance ;
ce qui
ne fit
qu’augmenter
l’insatisfaction
au sein
de la
société
iranienne.
Durant les années 1970, avec l’augmentation du prix du pétrole,
le Shah
annonça
que
l’Iran
rejoindrait
bientôt
le
groupe
de tête
des cinq
premières
puissances
mondiales !
Il fit
preuve
d’un
véritable
manque
de
lucidité
quant à
la
quantité
de
denrées
alimentaires
indispensables
pour
répondre
aux
besoins
de la
population,
à la
démographie
florissante
du
pays ;
les
occidentaux
de leur
côté,
transformaient
les
pétro-dollars
du Shah
en
armements
de
toutes
sortes.
C’est
ainsi
que
l’Iran
se
retrouva
en
possession
d’un
nombre
important
de tanks
Chieftains
anglais.
Les
américains
vendaient
leurs
avions
militaires
au Shah
bien
avant
leur
sortie
des
chaînes
de
production.
Les
hommes
d’affaires
américains
ont en
fait
joué un
rôle
essentiel
dans
l’économie
du pays.
Le
ciment
et les
matériaux
de
construction
furent
principalement
employés
pour
bâtir
des
bases
militaires
alors
que ces
mêmes
matériaux
venaient
à
manquer
pour la
construction
de
maisons
individuelles
civiles.
Le
pétrole,
les
banques
et
l’armement
iranien
étaient
contrôlés
de très
près par
l’Amérique.
Et pour
finir,
les
cérémonies
fastueuses
du
couronnement
en 1971
et
celles,
célébrant
les
soi-disant
2500 ans
de règne
de
l’Empire
perse,
ne
firent
en fait
qu’augmenter
et
rendre
encore
plus
évident
l’écart
trop
important
entre
les
classes
pauvres
et
riches
de la
société
iranienne
de
l’époque.
Toutes
ces
décisions
et
démarches
ne
cessèrent
d’être
critiquées,
tour à
tour et
très
sévèrement
par
l’Ayatollah
Khomeiny.
La répression de la liberté de parole, de la presse en somme,
et de
toute
opposition
vis à
vis du
pouvoir,
aboutirent
à
cimenter
les
oppositions
à
l’étranger.
La
distribution
des
messages
émis par
l’Ayatollah
Khomeiny,
se
faisait
sous
forme de
cassettes
et
encourageait
d’autant
plus la
résistance.
Dans ces
enregistrements,
l’Imam
Khomeiny
demandait
aux
religieux
présents
sur le
terrain
en Iran,
de
condamner
la
répression
politique
et le
gaspillage
des
ressources
nationales.
Lorsque
le Shah
se
rendit
en 1977
à
Washington
pour y
rencontrer
Jimmy
Carter,
il dut
faire
face à
des
manifestations
hostiles
à son
égard.
D’un
autre
côté à
l’intérieur
même de
l’Iran,
certaines
étudiantes
décidèrent
de
porter
le voile
islamique
dans les
universités,
en guise
de
contestation.
En 1977,
des
agents
de la
Savak
assassinèrent
Mostapha,
le fils
aîné de
l’Imam
Khomeiny.
Suite à
son
martyr
de
nombreuses
cérémonies
de deuil
furent
organisées
par les
opposants
au
régime
pour
célébrer
sa
mémoire.
Au mois de janvier 1978, un article outrageant, à propos de
l’Ayatollah
Khomeiny,
fut
publié
dans le
journal
Etela’at.
Le
lendemain,
les
étudiants
de Qom
organisèrent
une
manifestation
pacifique
et
prirent
l’initiative
de se
rassembler
en signe
de
protestation ;
mais les
forces
de
sécurité
réagirent
très
violemment
et un
certain
nombre
de
personnes
tombèrent
en
martyr.
Ce
mouvement
se
propagea
dans le
reste du
pays, et
l’Ayatollah
Khomeiny
demanda
au
peuple
de
poursuivre
la lutte
pour
renverser
le
régime
du Shah
et
instaurer
un
gouvernement
islamique.
Lors de
chaque
cérémonie
souvenir,
quarante
jours
après le
martyr
des
étudiants
en
religion
de la
ville
sainte
de Qom,
qui se
déroulait
dans les
différentes
villes
du pays,
des
étudiants
tombèrent
sous les
assauts
des
forces
de
sécurité.
Les
manifestants
réclamaient
en tout
premier
lieu le
retour
de
l’Ayatollah
Khomeiny.
Au mois de septembre de la même année, le Shah demanda l’extradition
de
l’Imam
de
l’Irak,
espérant
ainsi
ébranler
son
autorité
religieuse
en
séparant
ce
dernier
de ses
sympathisants.
L’Imam
Khomeiny
accepta
alors de
se
rendre
dans un
pays, en
dehors
du
domaine
d’influence
du
régime
des
Pahlavis.
En
octobre,
l’Imam
Khomeiny
s’installa
à
Neauphle-le-Château,
proche
de
Paris.
L’année suivante, toujours au mois de septembre (mois de
Ramadhan)
une
manifestation
importante
eut lieu
qui
aboutit
à la
déclaration
et à
l’installation
d’un
état de
siège
dans
tout le
pays. Le
lendemain,
des
citoyens
de
Téhéran,
non
avertis,
se
rendirent
à la
tristement
célèbre
place
Jaleh
pour y
proclamer
une
nouvelle
fois
leurs
revendications ;
les
forces
de
l’ordre
firent
alors
feu,
tuant un
grand
nombre
de
protestants.
La
nation
horrifiée,
se
souleva
alors
toute
entière.
L’étendue
des
grèves
provoqua
la
fermeture
des
bazars,
des
écoles
et des
universités.
Des
arrêts
de
travail
eurent
également
lieu
dans les
administrations,
les
usines
et
l’industrie
pétrolière.
Pendant
ce temps
les
proches
et les
amis de
la
famille
régnante
quittèrent
le pays
en toute
hâte.
L’Ayatollah Khomeiny continuait pour sa part d’envoyer régulièrement
des
missives
depuis
Paris.
Au cours
du mois
de
Moharram,
les 10
et 11
décembre
de la
même
année
(journées
de deuil
général
en
souvenir
du
martyr
du
troisième
Imam
chiite),
environ
4
millions
de
personnes
sortirent
dans les
rues
pour
réclamer
un
gouvernement
islamique
avec à
sa tête,
l’Imam
Khomeiny.
Durant
ces
journées
des
milliers
de
participants
non
armés
furent
tués.
Ceux qui
étaient
arrêtés,
étaient
systématiquement
torturés.
Les
fortes
pressions
de
l’opinion
publique
obligèrent
l’Amérique
à
encourager
le Shah
à nommer
un
nouveau
premier
ministre,
espérant
ainsi
neutraliser
l’influence
de
l’Imam
Khomeiny
dans le
pays.
Mais la population considérait le Shah comme principal responsable.
Le 16
janvier
1979, le
Shah
quitta
enfin
l’Iran à
destination
de l’Egypte,
abandonnant
ainsi le
pays à
un
gouvernement
impuissant
face au
soulèvement
populaire.
Début
février,
l’Imam
rentra
en Iran
et une
foule
chaleureuse
lui fit
un
accueil
sans
précédent.
L’Imam
ordonna
sans
plus
attendre
la
formation
d’un
gouvernement
islamique
provisoire.
Peu
après ce
sont des
centaines
de
membres
de
l’armée
de l’air
qui se
rendirent
auprès
de
l’Imam
pour lui
apporter
leur
soutien.
Pour
toute
réponse
des
gardes
impériaux
s’attaquèrent
de
manière
imprévisible
à l’une
des
bases
militaires
de la
capitale.
La foule
privée
d’armes
demanda
alors
l’aide
du
personnel
des
forces
aériennes,
et les
gardes
furent
en fin
de
compte
obligés
de
regagner
leur
caserne.
Peu à
peu la
majeure
partie
des
forces
de
sécurité
adoptèrent
l’Imam
Khomeiny
en tant
que
guide,
et les
postes
de
police,
les
prisons,
les
bases
militaires
et les
administrations
gouvernementales
tombèrent
aux
mains
des
révolutionnaires.
Le 11 février le régime du Shah s’écroula et la population
assista
à la
victoire
de la
révolution
islamique.
Au début
du mois
de mars,
l’Imam
Khomeiny
déclara
la
formation
d’un
gouvernement
révolutionnaire
et posa
ainsi
une des
première
pierre
de la
future
république
islamique
d’Iran.
Source :
teheran.ir
Le guide
quitte
la vie
de ce
bas
monde le
3 juin
1989
.QU'allah
le Tout
puissant
l'accueille
dans
son
Paradis
.Amiin
24/02/2009
- Le
Président
iranien
reçu par
son
homologue
djiboutien
Ismaïl
Omar
Guelleh
.

Le
Président
de la
République
Islamique
d’Iran,
Mahmoud
Ahmadinejad,
est
arrivé
mardi
matin à
Djibouti
dans le
cadre
d’une
visite
officielle
de
plusieurs
heures
dans
notre
pays, à
l’invitation
de son
homologue
djiboutien,
Ismaïl
Omar
Guelleh.
Accompagné
de son
épouse,
Azamossadat
Farahi-Ahmadinejad,
et d’une
importante
délégation
de son
pays, le
Président
iranien
a été
accueilli
chaleureusement
par le
chef de
l’État,
les
membres
du
gouvernement
et du
parlement,
ainsi
que de
nombreux
hauts
responsables
militaires
et
civils
djiboutiens.
M.
Ahmedinajad
et M.
Guelleh
ont eu
leur
premier
tête-à-tête
dans le
Salon
d’honneur
de
l’aéroport,
avant de
se
retrouver
en fin
de
matinée
à la
présidence
de
Djibouti
pour une
seconde
rencontre,
au cours
de
laquelle
les deux
parties
ont
réaffirmé
leur
volonté
commune
de
renforcer
les
liens
d’amitié
et de
coopération
qui
unissent
les deux
nations.
Le
Président
djiboutien
a
indiqué
que les
relations
djibouto-iraniennes
étaient
basées
sur "la
confiance
et
l’appartenance
à la
Oumma
islamique".
Pour
Ismaïl
Omar
Guelleh,
"Djibouti
et la
République
islamique
d’Iran
ont des
points
de vues
similaires
sur un
bon
nombre
de
sujets
d’actualités".
S’adressant
à M.
Ahmedinajad,
le Chef
de
l’État
djiboutien
a
déclaré
: "sous
votre
conduite,
vous
avez
démontrez
que le
monde
pouvait
compter
sur
l’Iran
et son
peuple"’.
"L’histoire
me donne
raison,
l’Iran
de par
son
histoire
est un
pays qui
aime
vivre
avec les
autres
dans la
paix,
mais
aussi un
pays qui
défend
farouchement
son
droit et
sa
souveraineté"
a ajouté
M.
Guelleh.
Le
Président
iranien
a, quant
à lui,
mis en
exergue
la
concordance
de vues
entre
les
dirigeants
des deux
pays.
Pour le
Dr.
Ahmedinejad,
"la
République
islamique
d’Iran
est
décidée
à
consolider
la
coopération
avec
Djibouti".
Au cours
de cette
première
visite
officielle
dans
notre
pays, le
Président
iranien
a
adressé
une
invitation
à son
homologue
djiboutien
pour
effectuer
une
visite
similaire
dans son
pays.
A la fin
de la
réunion
de
travail,
les
ministres
des
Affaires
Étrangères
des deux
pays,
Mahmoud
Ali
Youssouf
et
Manouchkher
Mottaki,
ont
signé
une
série
d’accords
dans les
domaines
de
l’Économie,
de
l’Éducation
et du
Développement.
Ces
accords
vont de
l’exonération
de visas
pour les
ressortissants
des deux
pays, la
mise en
place
d’une
commission
mixte
djibouto-iranienne,
la
construction
d’un
centre
professionnel,
l’octroi
d’une
ligne de
crédit
de la
banque
iranienne
à la
banque
centrale
de
Djibouti,
à
l’octroi
de
bourses
d’études
aux
étudiants
djiboutiens
en Iran,
entre
autres.
Rappelons
que
Djibouti
était la
première
étape
d’une
tournée
de trois
jours
que le
Président
iranien
effectue
en
Afrique
de
l’Est.
M.
Ahmedinejad
a quitté
la
capitale
cet
après-midi
pour le
Kenya.
ARTEH
source:ADI

24/02/2009
- Le
Président
Guelleh
et son
homologue
iranien
se
félicitent
de
l’excellence
des
relations
bilatérales

Au terme
de la
cérémonie
de
signature
de
plusieurs
accords
de
coopération,
le
Président
Ismail
Omar
Guelleh
et son
homologue
iranien,
Mahmoud
Ahmadinejad,
se sont
félicités
de
nouvelles
perspectives
de
partenariat
entre
les deux
pays.
Les deux
dirigeants
ont
également
exprimé
leur
volonté
commune
de
promouvoir
les
liens
fraternels
que
partagent
les deux
pays.
"La
visite
du chef
de
l’État
iranien
illustre
parfaitement
l’excellence
des
relations
entre
les deux
pays
frères",
a
déclaré
le
Président
Guelleh
au cours
d’une
conférence
de
presse
organisée
à cet
effet.
Interrogé
par un
journaliste
iranien
sur les
"retombées"
de cette
visite
au
niveau
régional,
le chef
de
l’État
djiboutien
a estimé
qu’elles
seront
plutôt
"positives
pour la
paix
régionale".
"Le
déplacement
du
Président
Ahmadinejad
témoigne
de
l'attachement
de la
République
Islamique
d’Iran à
l’approfondissement
des
relations
sincères
avec le
reste du
monde et
l’Afrique
plus
particulièrement",
a-t-il
ajouté.
Qualifiant
de
"constructive"
sa
visite à
Djibouti,
le
Président
Mahmoud
Ahmadinejad
a, quant
à lui,
exprimé
ses
sincères
remerciements
au
gouvernement
djiboutien
et à son
peuple
pour
leur
hospitalité
chaleureuse
et
fraternel
dont il
a
bénéficié
durant
sa
courte
visite à
Djibouti.
Tout en
insistant
sur
l'importance
qu’accorde
son pays
au
renforcement
des
relations
de
coopération
djibouto-iraniennes,
le
président
Ahmedenijad
s’est
réjoui
de la
vision
commune
que
partagent
nos deux
pays sur
les
grands
problèmes
mondiaux.
L’illustre
hôte de
Djibouti
a, par
ailleurs,
salué le
rôle
éminent
que joue
notre
pays en
faveur
de la
paix et
de la
stabilisation
régionale.
"Je
tiens à
féliciter
et
encourager
particulièrement
le
Président
Ismail
Omar
Guelleh
pour son
attachement
à la
paix et
ses
inlassables
efforts
visant à
mettre
un terme
aux
souffrances
du
peuple
somalien
depuis
presque
deux
décennies",
a-t-il
indiqué.
"L’Iran
est
prête à
participer
au
rétablissement
de la
sécurité
dans ce
pays", a
poursuivi
le
Président
Ahmedinejad.
Le chef
de
l’État
iranien,
Mahmoud
Ahmadinejad,
a enfin
convié
son
homologue
djiboutien
à
effectuer
une
visite
d’État
au
Téhéran.
Arrivé
ce matin
à
Djibouti
pour une
visite
de
travail
de
quelques
heures,
le
dirigeant
iranien
s’est
envolé
pour
Nairobi,
au
Kenya,
où il
entamera
une
visite
d’État
de 48
heures.
AAD
SOURCE:ADI
24/02/09

24/02/2009
- Les
Premières
dames de
Djibouti
et
d’Iran
visitent
le
Centre «
Aïcha
Bogoreh
» pour
la
Protection
de
l’Enfant
Les
Premières
dames de
Djibouti
et
d’Iran,
Khadra
Mahamoud
Haïd et
Azamossadat
Farahi-Ahmadinejad,
ont
visité
aujourd’hui
mardi le
Centre «
Aïcha
Bogoreh
» pour
la
Protection
de
l’Enfant,
une
institution
caritative
qui
accueille
plus de
315
jeunes
orphelines.
Cet
événement
intervient
en marge
de la
visite
officielle
du
Président
de la
République
islamique
d’Iran à
Djibouti.
Mme
Khadra
Mahamoud
Haïd et
son
invitée
ont été
accueillies
sous les
acclamations
et les
chants
de
bienvenue
des
pensionnaires
du
Centre.
En
compagnie
de la
Directrice
du
pensionnat,
les
Premières
dames
ont
visité
les
ateliers
de
formation
où les
jeunes
filles
apprennent
la
couture
et la
broderie.
Elles
ont
assisté
ensuite
à une
projection
vidéo
présentant
l’évolution
de la
situation
de la
femme
djiboutienne
durant
les dix
dernières
années.
Enfin,
comme le
veut la
tradition,
Mme
Ahmedinajad
à été
conviée
par la
Première
Dame de
Djibouti,
Mme
Kadra
Mahamoud,
à un
déjeuner
au cours
duquel
elle a
pu
déguster
plusieurs
spécialités
culinaires
de notre
pays
YHB
SOURCE:ADI
24/02/09


Le
Vice-ministre
iranien
des
Affaires
Étrangères
reçu par
le chef
de la
diplomatie
djiboutienne
Le
ministre
djiboutien
des AE
et de la
Coopération
Internationale,
M.
Mahmoud
Ali
Youssouf,
a reçu
aujourd’hui
le
Vice-ministre
iranien
des
Affaires
Étrangères,
Dr.
Mohsen
Talaei,
en
visite à
Djibouti
à la
tête
d'une
importante
délégation
d’officiels
de son
pays.
Les deux
ministres
ont
présidé
aussitôt
une
réunion
de
travail
destinée
à
préparer
la
visite
d'État à
Djibouti
du
Président
de la
République
Islamique
d'Iran,
Dr.
Mahmoud
AhmadiNejad.
Au cours
de cette
rencontre,
les deux
parties
ont
examiné
divers
sujets
d’intérêts
communs
tels que
le
renforcement
du
partenariat
djibouto-iranien,
tout en
débattant
des
accords
bilatéraux
que les
responsables
des deux
pays
devraient
signer
au cours
de la
visite
d'État
du
président
iranien
à
Djibouti.
Le
ministre
délégué
à la
Coopération
Internationale,
M. Ahmed
Ali
Silay,
et le
Secrétaire
Général
du
ministère
des AE,
M. Badri
Ali
Bogoreh,
ont
participé
à la
rencontre.
Djibouti
23/02/09
SOURCE:
A.D.I

24/02/2009
-
Djibouti
et
l’Iran
signent
un
mémorandum
d’entente
Djibouti
et
l’Iran
ont
signé
mardi un
mémorandum
d’entente
à
l’issue
de la
visite
officielle
effectuée
aujourd’hui
à
Djibouti
par le
Président
iranien
Mahmoud
Ahmedinajad.
Le
mémorandum
intervient
après la
rencontre
entre
les
leaders
des deux
pays à
Djibouti,
au cours
d’une
réunion
de
travail
regroupant
de hauts
responsables
djiboutiens
et
iraniens,
au
Palais
présidentiel.
Co-présidés
par les
deux
Présidents,
MM.
Guelleh
et
Ahmedinajad,
cette
réunion
au
sommet
qui
s’est
déroulée
dans un
esprit
de
franchise,
a permis
aux deux
parties
de
passer
en revue
l’état
de leurs
relations
et de
signer
également
un
mémorandum
d’entente
dans
lequel
ils se
sont
convenus
sur
plusieurs
points.
Concernant
la
coopération
bilatérale
et
compte
tenu de
leur
volonté
politique
commune,
les deux
parties
ont
appelé à
un
renforcement
plus
accru
des
relations
économiques,
politiques
et
culturelles
qu’ils
les
lient.
Se
félicitant
des
contacts
de haut
niveau
établis
entres
leurs
pays,
les deux
délégations
ont
insisté
sur
l’importance
de
l’économie,
du
commerce,
des
relations
bancaires
dans le
souci de
voir se
développer
davantage
la
coopération
entre
Djibouti
et
l’Iran,
tout en
appelant
au
renforcement
des
liens
économiques
entre
les
acteurs
des
secteurs
public/privé
des deux
pays.
La
partie
iranienne
a
exprimé
sa
disponibilité
pour le
transfert
de son
expérience
dans le
domaine
scientifique,
industrielle,
et en
particulier
les
services
techniques
et
l’ingénierie,
en vue
de
promouvoir
les
infrastructures
de
Djibouti
et
offrir
une
plateforme
solide
pour
l’essor
des PME
en se
basant
sur les
réalisations
industrielles
de
l’Iran.
La
partie
djiboutienne
a
accueilli
avec
satisfaction
et a
réaffirmé
qu’elle
prendrait
toutes
les
mesures
requises
pour
préparer
les
travaux
de la
prochaine
commission
mixte
économique,
prévue à
Djibouti.
Dans le
souci de
renforcer
les
relations
économiques
entre
les deux
États et
accompagner
les
efforts
des
autorités
djiboutiennes
visant à
développer
leur
pays, la
République
Islamique
d’Iran a
octroyé
une
ligne de
crédit,
une aide
publique
au
développement
(APD),
au
gouvernement
djiboutien
tout en
l’aidant
à mettre
sur pied
un
centre
de
formation
professionnelle
à
Djibouti.
Sur le
plan des
relations
internationales,
convaincus
de
l’importance
du
respect
des
valeurs
culturelles
propres
à
chacune
des
Nations
du monde
entier,
les deux
parties
ont
encouragé
la
compréhension
mutuelle
entre
les
Nations
dans le
but de
promouvoir
une paix
et une
justice
équitables.
Sur le
plan
continental,
les deux
parties
se sont
félicité
de la
tenue au
courant
de cette
année,
d’un
sommet
réunissant
les
dirigeants
des pays
de
l’Union
Africaine
et
l’Iran.
Sur le
plan
régional,
les deux
parties
lancent
un appel
à la
communauté
internationale
pour
fournir
un
soutien
au tout
nouveau
gouvernement
somalien
afin
qu’il
puisse
mettre
en œuvre
ses
programmes
socio-économiques
ainsi
qu’à
reconstruire
le pays.
Concernant
l’évolution
de la
situation
au Moyen
Orient,
les deux
parties
condamnent
les
actes de
répression
d’Israël
contre
la
Nation
palestinienne
en
particulier
la
population
de Gaza.
Djibouti
et
l’Iran
réaffirment
leur
soutien
total au
peuple
de
Palestine
dans sa
lutte
pour ses
droits à
la
liberté,
à la
dignité,
et
demandent
à Israël
de
mettre
fin à
l’occupation
des
terres
palestiniennes.
Exprimant
leur
soutien
au
peuple
d’Irak,
les deux
parties
ont
souligné
la
nécessité
d’un
rôle
plus
actif de
la part
de la
communauté
internationale
en vue
de
contribuer
à la
sécurité
politique
et
économique
du pays,
à la
reconstruction,
et à
l’autodétermination
des
irakiens
à
diriger
leur
pays en
prélude
à un
retrait
des
forces
d’occupations.
Condamnant
les
actes
terroristes
perpétrés
en Irak,
les deux
pays
soutiennent
les
initiatives
du
Gouvernement
d’Irak
visant à
élargir
les
efforts
de
réconciliation
nationale
dans le
but
d’asseoir
l’unité
du pays.
Enfin,
Djibouti
et
l’Iran
ont
souligné
la
nécessité
d’accorder
une plus
grande
attention
et un
rôle
plus
actif
aux
organismes
régionaux
tels que
:
l’Union
Africaine,
le
mouvement
des pays
non
alignés
en
matière
du
traitement
des
questions
d’ordre
internationale
tout
comme
ils ont
souhaité
créer
une
coordination
entre
ces
instances.
MAAS
SOURCE:ADI
DJIBOUTI
24/02/09

Le
Martyr
de
karbala
lire la
suite
( waxaan
dhawaan
ku
turjumayna
af
soomaali)
Les
douzes
imams
/
Laba iyo
tobanka
imam waa
kan
magactoodii
oo dhan:
1.Imam
cali
ibnu
daalib
(A/S)
600/661
2.Imam
xasan
ibnu
cali
(A/S)
625/669
3.Imam
xusen
ibnu
cali
(A/S)
626/680
4.Imam
Cali
Ibnu
Xusen
(A/S)
658/713
5.Imam
maxamed
Al-
Baaqir
(A/S)
676/743
6.Imam
Jacfar
Al-Saadiq
(A/S)
703/765
7.Imam
musa
Al-Kaadim
(A/S)
745/799
8.Imam
Al-Cali
Ridha
(A/S)
765/818
9.Imam
Maxamed
Al-Taqi
(A/S)
810/835
10.Imam
Al-Cali
Naqi
(A/S)
827/868
11.Imam
Al-xasan
askari
(A/S)
846/874
12.Imam
maxamed
Al-mahdi
(A/S)
868
/.........
Imam ka
kow iyo
tobnaad
waa
isqariyay
maalinkuu
soo
baxoo
waxa uu
ka
buxindoona
aduunka
cadaalad.Waxaan
eebe ka
baryeena
in
jeeshkaa
mahdika
uu naku
daroo.Le
douzieme
imam
s'est
occulté
et
apparaitra
juste
avant la
fin du
monde
pour
remplir
le monde
de
justice
.
MESSAGE
DE
CONDOLÉANCE
C'est
dans la
plus
profonde
consternation
que nous
adressons
nos
sincères
condoléance
à notre
Imam
cache la
tragique
disparition
de
l'imam
Hussein
Ibn Ali
.Ina
lillahi
wa ina
ilayhi
rajihun
.

TACSI
Waxaan
tacsi uu
diraynaa
dhamaan
walalaha
muslimiinta
ah ee
kuKalanool
daafa ha
dunida
tacsi
teeda
ugu
murugbadan
xuuska
diilkii
waxshinimo
ee xusen
ibnu
cali
lagu
dilay
karbala
isaka
iyo 72
ahlul
beitkiisa
ah .Waxaan
tacsida
gaadhsiinayna
muslimiinta
iyo
imamka
zamankan
Waa
mahdika
lasugayo
eh (CS)
.Ina
lillahi
wa ina
ilayhi
raajicuun
.
Ururka
almustabsirun
ee
jibuti
--------------------------------------------------------------------------------

LES TEMOIGNAGES
DU
FRÈRE
MOUSTABSIR
FARAH
Voici le
témoignage
d'un
frère
somalien
qui a
embrassé
le
shiisme
il vit
actuellement
en
Australie.
Vous
trouverez
ci-dessous
l'adresse
de son
nouveau
site en
langue
somali:
www.dardaaran.net
La
famille
ahlul
beit
s'agrandit.
السلام
عليكم
ورحمة
الله
وبركات
و
صلي الله
علي محمد
واله
Dariiqa
Bad-Baadadu
waa kan
Ahlul-Baydka
(ع)
ee ha la
qaato
Maxaa
sabab u
ahaa
inaan
qaato
Mad-habta
ahlul-Batyka
(ع)?
Su'aashaas
jawaabteeda
oo
kooban:
In aan
Mad-habta
ahlul-Batyka
(ع)
qaato
waxaa
sababteeda
leh
kutubta
ahlu-Suna
wal
jamaac (اهل
السنة و
الجماعة),
sida
Bukhari,
Muslim
iyo
Afarta
sixaax
oo ay
axaadiista
u
doontaan,
waxaa
soo
raaca
kutubta
siirada
(ibnu-Hishaam,
As-siira
Xalabiya,
iwm),
kutubta
taariikhda
ee ay
qoreen (Dabari,
ibnil-Athiir,
ibni-Kathiir,
iwm) iyo
kutubta
tafsiirka
iyo
kutubkale
oo aan
halkan
ku soo
wada
koobi
karin.
Markaan
dabagalay
dhacdooyinkii
dhacay
intii u
dhexaysay
xajatil-wadaacii(حجة
الوداع)
Nabiga (صلي
الله
عليه
واله
وسلم)
ilaa
Abu-Bakar
la
baayacay,
Waxaa ii
soo
baxday
saxaabadu
inay
amarkii
ilaahay
iyo kii
nabigaba
(صلي
الله
عليه
واله
وسلم) ay
jabinayeen,
kutubta
ahlu-sunana
ay isku
dayayaan
inay
difaacaan
saxaabada,
qaladaadkoodana
ay
waafajinayaan
sharciga
alle iyo
sunada
nabiga.
Qaladaadka
ugu
cad-cad
ee ay
galeen
saxaabadu
oo
qofkii
ilaah ka
cabsanya
markuu
akhriyo
ku
khasbaya
inuu
diintiisa
dib uga
fiirsado
afar
baan ka
tilmaamayaa,
iyagaana
sabab u
ahaa
inaan u
leexdo
jidka
badbaadada
ee
nabiga
iyo
ahlu-Baydkiisa
(سفينة
النجاه).
Afarta
dhacdooyin
waa
kuwan:
a
Sariyatu
Usama (
سرية
اسامة)
b
Raziyatu
Yoomil
Khamiis(رزية
يوم
الخميس)
c
As-saqiifah(السقيفة
)
d
Xarqi
Bayt
Faduma (ع)(حرق
بيت
فاظمة (ع)
واسقاظ
جنينها)
Kadib
waxaan u
jilba
jabsaday
inaan si
fiican
wax u
akhriyo
oo aan
xaqiiqda
gunteeda
gaaro
ilaahna
waa igu
guuleeyay
oo
waxaan
helay
kutub
dhowr ah
oo uu
qoray
nin la
yiraahdo
(محمد
التيجاني
السماوي)
allaha
khayr
siiyee,
sidoo
kale
kutub uu
qoray (امام
عبد
الحسين
سرف
الدين)
oo uu ka
mid
yahay
kitaabka
lagu
magacaabo
(المراجعات)
isagana
allaha
khayr
siiyee,
Ragaas
aan soo
sheegay
kutubtay
qoreen
khayr
badan
baa ka
buuxa oo
waa
lagama
maarmaan
qofkii
raba
inuu
ogaado
xaqiiqda
dhabta
ah ee ka
daahan
dadka
intiisa
badan.
Akhrin
badan
iyo
baarintaan
aan kala
go'
lahayn
ka dib
waxaa ii
gudboonaaday
labo
inaan
mid
raaco
1. Qolo
leh
diinta
waxaan
ka
qaadanaa
(kitaabka
iyo
sunada
Nabiga(صلي
الله
عليه
واله
وسلم)
iyo
saxaabadii
oo dhan(اجمعين)
oo ay ku
jiraan
kuwii
nabiga (صلي
الله
عليه
واله
وسلم) ku
aflagooday
oo waa
kharifay(يهجر)
ku yiri,
iyo
kuwii uu
nacaladay
hadday
ka
haraan
ciidankii
Usaama (
سرية
اسامة)
oo ka
haray
markuu
Nabigu
dhintay
(صلي
الله
عليه
واله
وسلم),
iyo
kuwii
Nabiga (صلي
الله
عليه
واله
وسلم) oo
mayd ah
oo
diyaarin
u baahan
xukunka
doontay
loolanna
u galay,
iyo
kuwii
guriga
Fadumo(ع)
inay
gubaan
ku
dhaqaaqay,
dhaawacay
ku
dhufteena
ka soo
riday
ilmahay
siday
kaa soo
ay
aakhirkii
u
dhimatay
lix
bilood
ka
bacacdi,
iyo kuwa
kale oo
galay
falal
khilaafsan
kitaabkiyo
sunada.
2. Qolo
leh
diinta
waxaan
ka
qaadanaa
(kitaabka
iyo
sunada
Nabiga(صلي
الله
عليه
واله
وسلم)
iyo
Ahlu-Baytka
iyo
saxaabada
intii
fiicnayd
ee aan
galin
falal
khilaafsan
kitaabka
iyo
sunada
Nabiga(صلي
الله
عليه
واله
وسلم).
Qolada
danbe
baan
dariiqooda
qaaday
oo ka
mid
noqday
mahaddana
ilaah
baa leh,
waana
qolada
ka
badbaadaysa
73 da
firqo ee
uu
nabigu
sheegay
inay
umaddiisu
u ka
jajabayso.
Fii
amaanilaah,
khayr
aan
dhamaan
baynu
isku
ognahay.
Walaalkiin
Farah
اخوكم
فارح
Groupe
Almoustabsiroun
de
Djibouti
d'obédience
Ahlul
Beith
Ururka
almustabsiruun
ee
jabuti
waa urur
ahlul
beith ah
Dernière
mise à
jour le
22/06/2009